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Le loup , bouc émissaire des éleveurs de moutons ?

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loup

Excellent article concernant le nombre de moutons tués ou blessés par le loup et les arguments évoqués pour le disculper ne sont pas dénués de bon sens.

Le loup n’est certainement pas la cause principale du nombre de décès annuel de moutons en France . L’éleveur de mouton veut faire du loup un bouc émissaire mais a t-il raison dans sa revendication ?……je vous laisse seul juge .

Les éleveurs viennent avec leurs troupeaux manifester à Paris, au champ de mars où ils vont tondre les pelouses, mais aussi à Strasbourg. Même ceux de chez nous « montent » à Paris depuis la Lozère en passant par Brioude ! Leur but : faire pression sur les ministères concernés afin que le « Plan loup » leur permette de tirer des sous, le plus de thunes possibles et si possible le déclassement du statut d’espèce protégée du bestiau pour leur permette de l’abattre à vue.

On nage en plein fantasme avec ces histoires de loups. Qu’il y en ait quelques uns qui se baladent, c’est probable. Qu’ils bouffent de temps en temps quelques brebis, c’est dans la tradition, mais qu’ils représentent un danger véritable pour les troupeaux et, pire, pour les humains, c’est au mieux une exagération, au pire une embrouille.

D’abord ,parce que les éleveurs sont remboursés des dégâts avérés faits par les loups, ensuite parce qu’il n’y a pas plus trouillard que le loup, il se planque en journée et fuit la présence humaine.

loup_bouc_emissaire

 

Alors quel est l’intérêt de ces gens à crier au loup ? Ils ont peur pour le petit Chaperon Rouge ?  Non ! Ils veulent des sous ! Et le loup est une bonne gâche : on doit pouvoir tirer quelques subventions pour s’équiper en clôtures, payer des bergers et surtout faire passer sur le dos du bestiau légendaire tous les massacres causés par les chiens errants.

Le communiqué de la FNSEA est sans ambiguïté : «(…)  Nous prenons nos responsabilités et nous demandons à l’Etat de réinstaurer l’aide financière à toute personne qui apporte la preuve de l’abattage de ce prédateur, comme cela se pratiquait par le passé et qui avait permis d’éradiquer cette espèce. (…)  Bien que les caisses de l’Etat soient vides, des aides publiques sont disponibles pour acquérir du matériel (budget de 15 millions d’€ pour le pays). (…) ».

Il faut savoir que l’essentiel, à 99%, des attaques contre les moutons sont faites par des chiens. Ceux-ci n’ont pas peur de l’homme, attaquent en plein jour, souvent en meutes et se font des mâchons ! Seulement ceux-là de dégâts, ils ne sont surement pas aussi bien remboursés !

Des compensations financières sont prévues pour les éleveurs ayant subi des dommages de la part du loup. En France, l’argent provient du Fonds national pour la nature et l’environnement financé par le ministère de l’environnement : de 120 à 130 euros par brebis tuée ou mortellement blessée, autour de 100 euros pour un agneau et plus de 300 pour un bélier.

Ces indemnisations couvrent également des dommages indirects, tels que le stress (0,70 euros par brebis, plafonnée à 300 têtes) et autres préjudices qui sont un manque à gagner pour les éleveurs.

 

En 2006, la perte de 2500 brebis a été imputée au loup dans les Alpes, en sachant que le doute profite systématiquement à l’éleveur . Parallèlement, et toutes causes confondues (chiens, maladies, foudre, dérochements), on estime à 46 000 chaque année le nombre de moutons tués ou perdus à l’échelle des Alpes françaises sur un total de 850 000 bêtes (et environ 400 000 au niveau national sur un total de 9 millions).
Le loup peut, certes, être une contrainte de plus pour les éleveurs et les bergers mais il ne représente pas une menace économique pour l’élevage ovin (au pire 8.000 moutons perdus dans l’année) qui doit faire face à des difficultés bien plus importantes. Et en particulier la concurrence des productions de Nouvelle-Zélande et d’Australie qui envahissent les étals des grandes surfaces à prix cassés.

 

L’État français prévoit des compensations en cas d’attaques classées “grand canidé”. Nul ne peut dire, pas même les spécialistes chargés des constats, qui du loup ou du chien est responsable d’une attaque.

C’est pourquoi les attaques sont classées “grand canidé” s’il n’existe pas de preuve de la responsabilité de l’un ou l’autre. Mais si le loup est presque toujours montré du doigt, les chiens errants sont (selon France Nature Environnement) 100 fois plus souvent, les véritables responsables lien. Si l’éleveur déclare une attaque de loup, il est grassement remboursé. S’il est prouvé que c’est une attaque de chien, il faut retrouver le propriétaire du ou des chiens pour faire payer son assurance ! Et ça c’est une autre histoire…

Partant de là, il serait bon que les pouvoirs publics se penchent sur le cas de ces chasseurs qui sur de grandes chasses privées laissent leurs chiens libres de leurs mouvements, d’une campagne à l’autre.

Les chiens affamés s’échappent de ces immenses espaces (très mal) clos, se ré-ensauvagent et s’attaquent aux troupeaux. C’en est alors fini de leur tempérance à l’endroit des brebis, moutons ou autres ovins et caprins. La responsabilité de ces situations échoit souvent à des chasseurs indélicats mais quand on veut tuer le loup, on l’accuse de carnage.

 ( source : blog de victorayoli )

Une étude du génome des chats permet de mieux comprendre leur domestication.

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Cette étude sur le génome des chats ,débutée en 2007, a permis d’avoir différentes conclusions sur cette espèce , notamment de savoir que leur domestication remonte à plus de 10.000 ans ,qu’ils ont un sens de l’odorat moins développé que le chien , qu’ils sont de pures carnivores et qu’ils ont une vision nocturne bien adaptée .

genome_de_chat

Ils s’appellent Cinnamon (Cannelle), Boris et Sylvester. Ce sont les nouvelles stars du monde des chats, qui compte sur la planète quelque 600 millions d’individus, estime-t-on.

La première est une femelle abyssin vivant à Columbia aux États-Unis, le deuxième est de Saint-Pétersbourg en Russie, et le troisième est un chat sauvage européen. Leurs génomes ont été entièrement séquencés, comparés (entre eux et avec d’autres espèces), analysés… Et ont apporté des informations inédites sur ces félidés semi-domestiqués depuis près de 9 000 ans par l’homme.

Ces travaux lancés en 2007, menés par une équipe internationale de 25 chercheurs et chercheuses venues de trois continents, coordonnés à l’école de médecine de la Washington University de Saint-Louis (USA), ont été publiés dans les Comptes-Rendus de l’Académie des sciences américaine (PNAS).

Premier constat, la confirmation que les chats ont accepté de partager les installations humaines bien après les chiens  ; ces derniers ont effectué le virage, à partir de leurs ancêtres loups, il y a au moins 30.000 ans.

La comparaison entre les gènes des félidés domestiques et sauvages montre que leurs différences ne sont pas très importantes. Mais portent principalement sur des caractères liés à la mémoire, la peur et les circuits de la récompense.

Des données qui caractérisent, selon les auteurs, les signes de la domestication. «Les humains ont très probablement encouragé les chats à venir dans leurs habitations pour chasser les rats et souris qui mangeaient les céréales récoltées qui étaient stockées », explique Wesley Warren, principal auteur de l’étude. «Nous pensons que les humains devaient offrir de la nourriture à ces chats pour les encourager à s’installer chez eux.» Et donc petit à petit, les chats les plus «intéressés » et dociles ont pris le pas sur les autres.

Les chercheurs ont également comparé ces génomes de chats avec ceux d’autres espèces, comme le tigre, la vache, le chien ou l’homme. Résultat, on comprend mieux pourquoi les chats sont obligatoirement carnivores et pourquoi leur vision et leur odorat diffèrent de ceux, entre autres, du chien.

Ainsi, les chats comme les tigres, contrairement aux autres, ont des gènes leur permettant de mieux digérer les graisses de la viande qu’ils absorbent. Ils ont par contre moins de gènes de l’odorat que les chiens, sauf dans le domaine des phéromones, ces substances chimiques émises par un individu à destination d’un autre. Ils ont en revanche plus d’«outils » pour la vision nocturne.

«Cette étude apporte effectivement des données originales et intéressantes sur les félidés et leur domestication », estime Jean-Denis Vigne, spécialiste d’archéozoologie du Muséum national d’histoire naturelle associé au CNRS. «Elles confirment tout d’abord, du côté génétique, que les félidés ont un mode de vie très spécialisé. Et que leur domestication remonte bien autour de 9 500-10.000 ans.

Mais elles ouvrent aussi des perspectives pour les archéologues. Ainsi, pour distinguer des os de chats sauvages ou de chats domestiques. Ou pour le chapitre des pelages et de leurs couleurs. On pourra peut-être aller chercher ces gènes par exemple dans les momies de chats en Égypte, où se pratiquait un véritable élevage.»

Autre intérêt de ces études, la santé féline et humaine. Le génome de Cinnamon a été choisi comme référence, car elle a un «pedigree » bien connu sur plusieurs générations et que cette race de chat est affectée par certaines maladies, ophtalmiques ou dermatologiques, que l’on retrouve chez les hommes.

Mieux connaître leurs causes génétiques chez les chats pourrait peut-être permettre de mieux les soigner chez les hommes.

( Source; le Figaro)

Comparer le génome des chats domestiques avec celui des chats sauvages a permis de trouver des gènes différents et spécifiques qui sont impliqués dans des comportements tels que la mémoire, la peur, et la recherche de récompense. 

L’oursonne Auberta retrouvée morte dans les Pyrénées par négligence ?

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L’oursonne Auberta , âgée de 10 mois , a été retrouvée morte le jeudi 20 novembre 2014 en Catalogne , dans l’enclave espagnol du Val d’Aran . Elle a été opérée en début du mois de novembre afin de placer un émetteur dans l’abdomen pour suivre ses traces.

Mais il y a eu des complications post opératoires avec une difficulté de cicatrisation . L’infection est elle la cause de son décès et peut on qualifier le vétérinaire ,responsable de l’intervention,comme étant négligent ? Une autopsie nous donnera peut être un élément de réponse.

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Abandonné par sa mère, l’animal avait été récupéré en avril par des habitants de la région avant d’être recueilli par le parc animalier des Pyrénées et placé dans l’enclos(semi-liberté), où l’oursonne Auberta devait s’habituer à la vie sauvage.

Une caméra permettait de l’observer continuellement. La vidéo ci-dessous date du 5 novembre, soit 15 jours avant sa mort.

 

 

Elle avait subi une opération il y a plusieurs jours afin de placer un émetteur dans son abdomen et ainsi pouvoir suivre ses mouvements. D’après El Pais, une association écologiste dénonce une négligence vétérinaire. Le docteur en charge de l’animal n’aurait pas réalisé les procédures correctement selon cette association. 

 La cicatrice pourrait s’être rouverte au moment où l’oursonne tentant de grimper ou descendre d’un arbre se serait accrochée à une branche. Réponse peut être avec l’autopsie .

L’ours des Pyrénées est un animal en voie de disparition (moins de 30 bêtes) et de vives polémiques ont souvent lieu entre certains habitants, qui reprochent aux ours de créer beaucoup de dégâts, et ceux qui veulent voir cet animal conserver sa place dans son habitat naturel.

On peut s’interroger sur la pertinence d’avoir implanté un émetteur intra-abdominal sur l’oursonne Auberta , née dans les Pyrénées ! 

Mise à jour au 27 novembre 2014: La Faculté Vétérinaire de la UAB confirme que l’oursonne Auberta est morte d’un traumatisme accidentel. ( source : kairn.com ) 

Leo , chien sauvé par une canadienne en Thaïlande

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Le chien Léo a eu de la chance d’avoir rencontré une jeune canadienne en vacances en Thaïlande et de devenir un  “chien sauvé” , leur sort n’étant pas toujours facile dans ce pays  .

chien sauvéCe chien errant sur une plage thaïlandaise et paralysé par sa colonne vertébrale cassée a été sauvé par une jeune Canadienne. Elle l’a soigné et lui a trouvé une maîtresse aimante.

Cette histoire d’un chien errant paralysé, sauvé par une bonne âme sur une plage de Thaïlande,est  rapportée par le site BoredPanda. Meagan Penma, une canadienne passionnée de voyage, a trouvé Léo très mal en point, le train arrière visiblement abîmé. Plus tard, en l’emmenant chez le vétérinaire, elle apprendra que le chiot qu’elle a sauvé est paraplégique. Sa colonne vertébrale est cassée et il ne marchera plus jamais.

Léo peut remarcher

Il n’aurait pas survécu plus d’un mois sans la bonté de la jeune femme, qui a cherché l’équivalent de la SPA en Thaïlande, sans succès. En plus de sa paraplégie, Léo est aussi atteint d’infection urinaire et doit porter des couches spéciales jusqu’à ce que ses problèmes soient réglés.

Après l’avoir soigné sur place, Meagan Penma l’a ramené au Canada et lui a trouvé une famille d’adoption : ce sera Jamie. Autre bonne nouvelle : le chien peut désormais remarcher, grâce à une chaise roulante spéciale.( source : metronews)

Voici des photos de Léo, chien sauvé ,avec son appareillage et en compagnie de sa bienfaitrice:

Leo , chien sauvé par une canadienne en Thaïlande 1Leo , chien sauvé par une canadienne en Thaïlande 2Leo , chien sauvé par une canadienne en Thaïlande 3

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