Il existe plusieurs façons de faire l’acquisition d’un chien ou d’un chat, de l’achat à l’adoption. Dans tous les cas, un certain nombre de documents devront être remis au nouveau maître.

Qu’il soit donné ou acheté, chiens et chats ne peuvent pas être cédés avant l’âge de 8 semaines. C’est le minimum imposé par la loi.

Chiens et chats doivent être identifiés, à l’aide d’un tatouage (de moins en moins utilisé de nos jours) ou bien d’une puce électronique.

L’identification permet de voyager hors de France. Par exemple pour se rendre avec son animal de compagnie (chien, chat furet) dans une pays de l’Union européenne, l’animal devra (outre avoir fait l’objet d’une vaccination contre la rage) être identifié par puce électronique ou par tatouage, à condition que ce dernier ait été effectué avant le 3 juillet 2011 et soit lisible.

L’identification est à la charge du cédant.

Le numéro d’identification est aussi un élément qui sera réclamé en vue de souscrire une assurance santé animale.

Toute une série de documents devront être remis au nouveau maître lors de l’acquisition d’un chien ou d’un chat :

  • identification
  • attestation de cession, de vente ou facture le cas échéant
  • informations relatives à la race (ses besoins en matière de santé, éducation, etc.)
  • certificat de naissance ou pedigree provisoire si l’animal est issu de parents de pure race
  • carnet de santé ou passeport européen.

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Certificat vétérinaire ou un certificat de bonne santé lors de l’acquisition ?

A noter qu’un certificat vétérinaire doit obligatoirement être remis par l’éleveur ou le particulier vendant ou cédant un chien.

Un certificat de bonne santé délivré par un vétérinaire doit pour sa part être obligatoirement remis par le particulier vendant un chat (avec un délai de cinq jours).

Les éleveurs sérieux et les refuges auront procédé à la primo-vaccination ou aux rappels de vaccins, même si la vaccination n’est pas obligatoire en France (sauf contre la rage pour voyager, participer à une exposition de beauté ou encore, entre autres, séjourner dans un camping voire placer son animale en pension).

Mais il reste vivement recommandé de consulter le vétérinaire afin de s’assurer que l’animal se porte bien.

L’acquéreur devant se manifester très rapidement si un vice rédhibitoire est constaté, une visite vétérinaire dès l’acquisition du chiot ou du chaton permettra de faire établir un diagnostic de suspicion correspondent aux délais imposés par la loi.

Le maître qui souhaitera par la suite souscrire une assurance santé animale n’aura pas à fournir de bilan de santé ou encore le justificatif d’une première visite vétérinaire, même si celle-ci n’avait rien décelé.

Ce n’est que si un problème survient et qu’en vue des remboursements (passé les délais de carence) un doute subsiste sur l’antériorité d’une maladie ou d’un accident que l’assureur pourra demander alors des précisions au vétérinaire.

Enfin, de nombreux tests ADN existent désormais. Les uns pour attester de la filiation de l’animal, de l’autre pour s’assurer si les géniteurs du chiot ou du chaton sont indemnes de telle ou telle pathologie.

Des tests ADN pour la filiation et les maladies héréditaires

Demander ces tests lorsqu’ils existent (le plus souvent ce sont les éleveurs qui les font pratiqués, mais il ne sont pas obligatoires), c’est éviter le risque que l’animal ne développe une maladie héréditaire par la suite.

Car hormis la dysplasie de la hanche chez le chien pour laquelle il existe une prise en charge par l’assurance santé animale sous certaines conditions, les maladies génétiquement transmissibles font partie des exclusions!

( source; news-assurance.com)

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