Voilà quelques temps maintenant que vous réfléchissez à accueillir chez vous un animal de compagnie, un chien ou un chat. Prendre un compagnon à 4 pattes est une lourde responsabilité, mais cela ne vous fait pas peur. Tant mieux ! Pour trouver votre loulou, vous pourrez vous tourner vers des refuges, des familles d’accueil, des éleveurs (si vous voulez un animal de race)… Néanmoins, fuyez les animaleries ! Voici pourquoi…

 

1 – Les animaux ne viennent pas de France

Une des premières choses à savoir quand on réfléchit à pousser la porte d’une animalerie pour trouver un compagnon à 4 pattes est que, dans la très large majorité des cas, les chiots et chatons que vous verrez dans les vitrines (ils sont présentés de la même façon que des produits alimentaires ou des vêtements) ne sont pas nés en France. Généralement, ils proviennent d’élevages non-réglementés de pays de l’est de l’Europe comme la Slovaquie ou la Roumanie. Les bébés sont retirés très tôt à leur mère, non-sevrés (c’est à dire avant deux mois) et ont été transportés en camions depuis ces pays jusqu’en France, dans des conditions souvent déplorables et très stressantes pour eux.

2 – Ils sont souvent malades

Les élevages d’animaux dans les pays de l’est de l’Europe ne sont pas soumis aux mêmes réglementations sanitaires que celles en vigueur en France. Il faut donc savoir que si vous adoptez un petit compagnon en animalerie, non seulement il aura été retiré trop tôt à sa mère, mais en plus il risque d’arriver avec de graves maladies, voire des malformations. Ces maladies, souvent invisibles lors de l’achat, se déclareront plus tard et pourront causer beaucoup de tort à votre animal de compagnie. Notons enfin que dans les pays de l’est du continent, la rage sévit toujours.

3 – Ils n’ont pas été sociabilisés

Imaginez un chiot ou un chaton retiré de sa mère à trois semaines ou un mois, transporté en camion jusqu’en France, puis placé dans un box, derrière une vitrine, sans aucun contact avec le monde extérieur ni avec d’autres animaux. Toute la journée il reste seul, dans une boîte vitrée, aux regards de tous, soumis à la lumière artificielle et au stress, sans recevoir le moindre câlin, sans qu’on ne lui parle, sans qu’on l’habitue au contact avec l’homme. Voilà l’animal que vous adoptez en animalerie. Le résultat sera un animal craintif, volontiers agressif et que vous aurez beaucoup de peine à sociabiliser.

4 – Quid des animaux invendus ?

Vous êtes-vous déjà posé la question du devenir des chiots et des chatons devenus trop grands pour être adoptés ? Le business de l’animalerie repose sur le côté mignon des animaux vendus. Or, un chien ou un chat adulte est beaucoup moins craquant qu’un bébé et a donc bien moins de chance d’être vendu. Au fur et à mesure que l’animal va gagner en âge, son prix baissera, il sera « bradé ». Mais s’il n’est pas acheté, que va-t-il devenir ? Ici, mystère, les animaleries on s’en doute bien, ne communiquent pas sur le devenir des animaux invendus. Ce qui laisse hélas, envisager le pire pour eux.

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