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La giardiose chez le chien

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Qu’est-ce que la giardiose ?

La giardiose est une infection intestinale touchant à la fois l’Homme et l’animal, causée par un parasite protozoaire, le Giardia (également connu sous le nom de G. intestinalis ou G. lamblia).

Le Giardia est unicellulaire ; il ne s’agit pas d’un ver, d’une bactérie ou d’un virus. Présent dans le monde entier, il est une cause fréquente de “diarrhée du voyageur” chez l’homme. Les amateurs de plein air qui consomment par inadvertance de l’eau contaminée peuvent aussi développer la “fièvre du castor“, un autre nom pour la giardiose chez l’homme.

Si la giardiose peut donc être responsable de diarrhées, tant chez les animaux que chez les humains, la majorité des chiens infectés par la maladie ne présentent que peu de symptômes, d’où la difficulté de diagnostic.

Comment les chiens contractent-ils la giardiose ?

Un chien peut être infecté par la giardiose lorsqu’il avale le parasite. Chez les chiens sensibles, lorsque le parasite passe dans les intestins, il se transforme en trophozoïte et s’attache à la paroi intestinale pour se nourrir. S’il y en a beaucoup, des signes se manifesteront.

La giardiose peut être transmise en mangeant ou en reniflant les parasites, ou en buvant de l’eau contaminée.

Lorsque les Giardia sont trouvés dans les selles d’un chien adulte en bonne santé sans diarrhée, ils sont généralement considérés comme une découverte transitoire et insignifiante. Cependant, chez les chiots et les chiens adultes affaiblis, ils peuvent causer une diarrhée aqueuse grave, qui peut être fatale si elle n’est pas traitée.

La probabilité de développer la maladie augmente lorsque le chien, même peu sensible, évolue dans un environnement déjà contaminé, et présentant donc un nombre élevé de parasites. Ainsi, la giardiose est fréquente dans les environnements densément peuplés, comme les chenils, les animaleries ou les refuges pour animaux. Il faut également savoir que seuls les chiens, les chats et les humains peuvent être contaminés par la giardiose, en raison d’une disposition génétique.

Quels sont les symptômes de la giardiose chez le chien ?

Ces parasites microscopiques se fixent à la paroi intestinale, et les dégâts qui en résultent (perforation de la paroi intestinale, irritations, saignements…) provoquent une diarrhée aiguë, soudaine et nauséabonde. Les selles peuvent être molles ou aqueuses, ont souvent une teinte verdâtre, et contiennent parfois du sang. Les chiens infectés ont en outre tendance à avoir un excès de mucus dans les selles. Des vomissements peuvent également se produire dans certains cas.

En l’absence de traitement, ces signes peuvent persister pendant plusieurs semaines, et le chien peut se mettre à perdre du poids.

Toutefois, la giardiose ne met généralement pas la vie du chien en danger, à moins que son système immunitaire ne soit immature (comme c’est le cas pour un chiot) ou affaibli par une maladie chronique ou l’âge.

La diarrhée peut être intermittente. La plupart des chiens n’ont pas de fièvre, mais peuvent se montrer moins actifs. De nombreux chiens et chats seront porteurs asymptomatiques, c’est-à-dire qu’ils sont atteints par la giardiose, mais ne développent jamais de signes de maladie.

Comment diagnostique-t-on la giardiose ?

Un test de flottation fécale peut échouer à détecter ces petits parasites, qui sont perdus de façon irrégulière dans les fèces et qui nécessitent souvent une solution spéciale de flottation à base de sulfate de zinc pour être détectés. Occasionnellement, ils peuvent être vus sur un frottis direct des excréments.

Si votre vétérinaire soupçonne une giardiose, un échantillon de selles peut être analysé pour détecter la présence d’antigènes spécifiques de Giardia (des molécules sécrétées exclusivement par le Giardia, et qui signalent sa présence dans l’intestin du chien). Certains tests de détection du Giardia sont disponibles pour une utilisation chez le vétérinaire, tandis que d’autres tests nécessitent une analyse en laboratoire. De nombreux cas sont aussi simplement diagnostiqués sur la base des antécédents médicaux et des signes cliniques suggérant une giardiose.

Comment traite-t-on la giardiose du chien ?

Les médicaments les plus couramment utilisés pour tuer le Giardia sont le fenbendazole et le métronidazole. Pour traiter la maladie, ces médicaments sont normalement administrés pendant trois à dix jours. Si nécessaire, ils peuvent même l’être en association.

Un traitement de soutien avec d’autres médicaments peut être nécessaire comme thérapie complémentaire en cas de déshydratation ou de diarrhée grave. Par ailleurs, une alimentation faible en résidus et hautement digestible peut aider à réduire les selles molles pendant le traitement.

En fonction de leur état et de la gravité de l’infection, certains chiens peuvent avoir besoin de tests de suivi et de traitements spécifiques à un ou plusieurs symptômes. Par exemple, une perforation de l’estomac nécessitera une intervention chirurgicale puis des échographies de suivi régulières pour surveiller la guérison.

Dans tous les cas, tous les animaux de compagnie infectés doivent être testés de nouveau deux à quatre semaines après la fin du traitement.

Le pronostic est bon dans la plupart des cas. Toutefois, les animaux affaiblis ou âgés, et ceux dont le système immunitaire est déficient (par exemple du fait d’une autre maladie en parallèle) courent un risque accru de complications, y compris létales, si la giardiose n’est pas traitée.

Mon chien peut-il me transmettre la giardiose ?

La giardiose peut potentiellement être transmise du chien à l’Homme par contact. Dans le passé, on supposait que les chats et les chiens, ainsi que les animaux sauvages, constituaient une source importante d’infection pour les humains.

Toutefois, des études ont montré depuis lors que le Giarda est présent à l’état naturel dans l’environnement, qu’il touche davantage les humains que les animaux, et que l’ingestion d’eau contaminée est la cause de plus de 90% des cas chez l’homme Au demeurant, la giardiose est présente dans tous les pays du monde, industrialisés ou non.

Si votre chien reçoit un diagnostic de giardiose, la désinfection de l’environnement et une bonne hygiène personnelle sont importantes pour prévenir la propagation accidentelle à l’Homme.

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La destruction des renards : un enjeu de santé publique

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Les renards roux sont présent dans toute l’Europe.

Plusieurs pays le protègent : l’Angleterre depuis 2004, le Luxembourg depuis 2015 et certains cantons de Suisse, dont celui de Genève, où toute chasse est proscrite depuis 1974.

Aucun désordre écologique n’a été relevé depuis ces décisions. En France, il est classé nuisible ou « susceptible de causer des dégâts » sauf en Savoie, en Haute-Corse et dans la ceinture parisienne où il est protégé.

On estime à 600.000 le nombre de renards tués par an, mais ce nombre est très certainement sous-estimé car il ne prend pas en compte les petits qui meurent de faim au fond du terrier et le braconnage, également du fait des particuliers.

Les moyens utilisés pour sa destruction sont :
– le tir à balles de jour et de nuit avec phare, lunette et, depuis peu, silencieux ;– l’empoisonnement, qui détruit des animaux non visés et provoque la mort dans des conditions atroces ;
– le piégeage, qui occasionne de grandes souffrances aux animaux pris, et ceci, pendant plusieurs heures avant d’être achevés ;
– le déterrage, qui consiste à accéder au terrier en creusant pour y faire entrer les chiens qui font sortir les renards, petits et adultes, que l’on tue ou donne vivants à la meute en guise de récompense.

Ces méthodes de « destruction », quand elles sont connues du public, déclenchent un rejet catégorique de la chasse au renard. La cruauté de ces pratiques n’est plus en correspondance avec le désir d’environnement et d’éthique d’une grande partie de la population. Ces méthodes sont jugées, à juste titre, barbares et d’un autre temps.

Les prétextes invoqués pour justifier cet écocide sont facilement démontables :
– L’impact sur les élevages de volaille qui peut être facilement empêché par des moyens de protection efficaces. Plutôt que d’accorder des subventions à ceux qui tuent, aidons les volaillers à installer des clôtures.

-La prédation sur le petit gibier, faisans et perdrix par exemple. Ces animaux sont issus d’élevages et relâchés quelques jours avant l’ouverture de la chasse, ils n’ont appris ni à se défendre des prédateurs, ni à se nourrir. Il est évident qu’ils deviennent la cible privilégiée des renards et autres carnassiers. Est-il bien raisonnable et honnête d’utiliser cet argument?


– La prolifération. Le renard comme tous les carnassiers (rapaces compris), ne se reproduit qu’en fonction de l’étendue de son territoire et de la quantité de nourriture disponible, il s’autorégule, donc, pas de surpopulation en vue. Les craintes des chasseurs après la protection de la buse en 1974 ont été vite balayées. Aucune invasion ni surpopulation ne s’est produite.


– Le dernier argument, et le plus utilisé, est que le renard est porteur de maladies comme l’échinococcose. Il est malade mais on envoie les chiens dans les terriers au risque qu’ils attrapent eux-mêmes cette maladie. Cela ne tient pas. Bien au contraire, le renard, par sa prédation des rongeurs (environ 6.000 par renard et par an), évite leur prolifération et, ce faisant, l’augmentation du nombre de cas de plusieurs zoonoses, comme la borréliose (maladie de Lyme).

Des études récentes très sérieuses ont montré que les cas de borréliose étaient en augmentation dans les régions où le renard était absent ou en nombre insuffisant. Les rongeurs étant des réservoirs important de la bactérie borrélie et autres microbes.

De plus, en limitant le nombre des rongeurs, les goupils contribuent à la protection des cultures de céréales, notamment, et du matériel agricole abîmé par les butes de terre que construisent les campagnols. De nombreux agriculteurs voient le renard comme un allié plutôt qu’en ennemi.

De là à dire que les acteurs de cet écocide, qu’ils soient décideurs (élus ou fonctionnaires), soutien (financiers ou politiques) ou chasseurs et piégeurs sur le terrain, sont responsables de l’augmentation du nombre de cas de maladie de Lyme et autres zoonoses, beaucoup en sont convaincus. Mais le sujet est, pour l’instant, peu relayé. Le ministère de la Santé devrait s’emparer de ce dossier épineux et donner son avis concernant la destruction irresponsable des renards.

Vivons avec nos animaux sauvages plutôt que contre eux !

Chat renversé par une voiture : 3 étapes cruciales pour bien réagir

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Malheureusement, il n’est pas rare de voir qu’un de nos amis félins gît sur le bord de la route… Que vous soyez l’auteur de l’accident ou que vous vous trouviez là par hasard, surtout ne passez pas votre chemin. Prenez votre courage à deux mains, vous pourriez bien devenir un super héros et sauver la vie de cette boule de poils en détresse. Pour cela, respectez bien les trois étapes suivantes !

1. Mettez le chat en sécurité

Avant de vous jeter sur le chat et de le soulever, prenez quelques secondes pour l’observer et prendre son pouls. Pour prendre le pouls d’un chat, le plus efficace est l’aine (là où la hanche rejoint les pattes arrières).

Si vous sentez qu’il est gravement blessé et que le bouger risque d’empirer son cas, appelez d’urgence un vétérinaire pour qu’il vienne sur place. En attendant, déposez une couverture (une serviette ou un vêtement feront l’affaire) sur lui et restez à ses côtés.

Si vous remarquez que le chat est conscient, approchez-vous tout doucement, en vous tenant à sa hauteur et en lui parlant pour le rassurer. Une fois que vous l’avez rejoint, essayez de l’envelopper dans une couverture. Méfiez-vous, un chat en état de choc risque de devenir agressif.

Si le chat est blessé et inconscient, enroulez-le très délicatement dans une couverture, sans faire tourner son corps. Lorsque vous manipulez un chat blessé, veillez à toujours maintenir sa tête légèrement en arrière pour que son cerveau puisse continuer à être irrigué et éviter qu’il ne s’étouffe avec son vomi.

Une fois que le chat est en sécurité dans vos bras, transportez-le dans un endroit chaud (votre voiture, votre maison, un commerce à proximité…) afin qu’il n’entre pas en hypothermie. Installez-le ensuite sur une surface plate et rigide en attendant de rejoindre le cabinet vétérinaire ou l’arrivée sur place du vétérinaire.

2. Faites les gestes de premier secours

Si le chat perd beaucoup de sang, vous pouvez lui faire une sorte de garrot ou appuyer sur la plaie pour empêcher les saignements à l’aide d’un tissus propre (vêtement par exemple). Un garrot ne doit pas être trop serré, ni maintenu plus d’une quinzaine de minutes. N’utilisez surtout pas de désinfectant ou d’alcool pour nettoyer la plaie, mais plutôt du sérum physiologique. Si vous avez le matériel nécessaire, vous pouvez aussi réaliser un pansement.

3. Emmenez le chat chez le vétérinaire

Pour cela, deux solutions s’offrent à vous. Si les blessures ne sont pas trop importantes et que vous vous en sentez capable, amenez immédiatement la pauvre boule de poils chez le vétérinaire le plus proche avec votre propre véhicule. Si vous ne pouvez pas manipuler le chat (blessures graves, chat agressif…), contactez un vétérinaire qui viendra sur les lieux du choc s’occuper de l’animal.

Dans les deux cas, quelle que soit la gravité de l’accident, une visite chez le vétérinaire est indispensable. Même si le coup n’a pas été très fort ou n’a pas laissé de blessures externes, le chat peut présenter des hémorragies internes pouvant lui être fatales.

A LIRE / 7 conseils pour que votre chat apprenne à faire ses besoins dans la litière

Comment les abeilles fabriquent-elles le miel ?

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Le miel est partout : sur nos tartines au petit-déjeuner, dans nos pizzas au chèvre, dans nos remèdes pour adoucir la gorge en cas d’irritation… Cette substance sucrée est utilisée par les hommes depuis l’Antiquité, et pour cause ! Non seulement elle est délicieuse, mais en plus elle possède des vertus thérapeutiques. Mais au juste, comment le miel est-il fabriqué ?

Elles récoltent du nectar

Les abeilles appelées butineuses commencent par prélever le nectar des fleurs, élément essentiel à la fabrication du miel. Pour ce faire, elles se posent sur les plantes à fleurs, écartent les pétales et aspirent avec leur langue le fameux nectar qui se situe à l’intérieur de la fleur.

Les butineuses peuvent également récolter un autre liquide sucré, appelé miellat. Cette substance est déposée sur la plante par des insectes suceurs comme le puceron ou la cochenille. Après s’être nourris et avoir digéré les éléments de la plante, ils rejettent ceux qui ne les intéressent pas, faisant ainsi office de « filtres ». Ce sont ces rejets qui constituent le miellat.

Elles le transforment

Après avoir prélevé le nectar, les butineuses le stockent dans leur estomac, sans le digérer, puis retournent à la ruche. Durant ce vol de retour, elles ajoutent une enzyme au liquide, produisant ainsi une réaction chimique qui permet d’obtenir du glucose et du fructose, les sucres principaux du miel.

Une fois à la ruche, elles régurgitent le nectar dans l’estomac d’une abeille receveuse en se le passant de bouche en bouche et repartent à la recherche du précieux liquide. L’abeille receveuse régurgitera alors à son tour le nectar et le passera à d’autres abeilles receveuses afin qu’il soit au contact de la salive du plus d’abeilles possible, permettant ainsi la transformation des sucres.

Elles le stockent

Après être passé dans l’estomac de nombreuses abeilles, le nectar est déjà transformé et est stocké dans un alvéole, une sorte de case de cire qui forme les rayons de la ruche. Grâce à la chaleur et au travail des abeilles ventileuses, le miel est petit à petit déshydraté. Une fois sa teneur en eau n’excédant pas les 18 %, il est déplacé dans un autre alvéole que les abeilles referment avec un bouchon de cire et qui permet de le conserver.

Ce stock de miel constitue une excellente réserve de nourriture pour les périodes difficiles, comme l’hiver ou l’été. Les abeilles pourront ainsi nourrir leurs larves ainsi qu’elles-mêmes lorsque les conditions météorologiques les empêcheront de sortir ou que la nourriture se fera rare.

5 choses à faire face à un oiseau blessé

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Il n’est pas rare que des oiseaux se retrouvent en situation difficile à la suite d’une chute ou d’un accident. Si vous trouvez un oiseau blessé ou un oisillon tombé du nid, ne vous jetez pas sur lui pour le secourir. Patience, douceur et analyse de la situation sont les maîtres mots d’un sauvetage réussi

1/ Analysez la situation

Les oiseaux, et notamment les oisillons, sont des êtres très fragiles. Il y a parfois plus de danger à les ramasser pour les amener dans un refuge que de simplement les déplacer pour les mettre hors de danger. Leur fébrilité ou le stress peuvent leur être fatal.

En effet, seuls les oiseaux réellement blessés (saignements, aile cassée, patte cassée) doivent être pris en charge. Un oiseau qui se trouve au sol n’est pas forcément en détresse.

Si vous apercevez un oiseau qui a réellement besoin d’être secouru, il est alors nécessaire de l’amener dans un refuge afin de le soigner. Pour rappel, il est interdit de garder un animal sauvage chez soi. N’essayez donc pas de le soigner vous-même, ni de le nourrir. Seul le personnel du refuge sera en mesure de lui prodiguer les soins adaptés.

 

2/ Mettez des gants

Après avoir observé l’oiseau de longs moments, vous pouvez être désormais certain qu’il a besoin d’aide et qu’il vous faut l’emmener dans un lieu où il pourra être soigné. Pour le capturer, la première chose à faire est d’enfiler des gants. En effet, un oiseau apeuré n’hésitera pas à se défendre bec et ongle, croyant que vous lui voulez du mal.

3/ Cachez sa tête

Une astuce bien connue des spécialistes de nos amis volants est de cacher la tête de l’oiseau avec un tissu afin qu’il se retrouve dans le noir le plus total. Cela aura pour effet immédiat de l’apaiser.

4/ Installez-le dans une boîte en carton

Après avoir réussi à le calmer, prenez-le doucement dans vos mains et placez-le délicatement dans une boîte en carton assez grande pour lui. N’oubliez pas de percer quelques trous afin qu’il puisse respirer le temps du trajet.

5/ Appelez le refuge le plus proche

Une fois l’oiseau en sécurité, le plus sage est d’appeler directement le le centre de soins LPO (ligue de protection des oiseaux) ou le centre de sauvetage de la faune sauvage le plus proche de chez vous afin de les prévenir de votre arrivée et de leur exposer la situation.

Le cas des oisillons

Si vous trouvez un oisillon au sol, c’est qu’il est probablement tombé de son nid. S’il ne présente pas de fracture apparente, il n’y a absolument aucune raison de l’emporter avec soi. Ses parents se trouvent certainement dans la zone à attendre que vous soyez parti pour le ramener dans le nid.

La meilleure chose à faire est de laisser l’oisillon à l’endroit où se situe supposément son nid. Si le bébé oiseau se trouve au sol, placez-le doucement dans un endroit en hauteur et bien visible pour que ses parents puissent facilement le retrouver.

Faites toutefois attention à bien choisir le lieu où déplacer l’oisillon afin qu’il ne puisse pas tomber une nouvelle fois. Une boîte en carton ouverte suspendue à un arbre est la solution idéale.

A LIRE  Fallait-il abattre ce cerf dans ce jardin privé?

Des chats dans des cirques pour remplacer les fauves : la vidéo qui dénonce – Cause animale

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Alors que les cirques sont de plus en plus pointés du doigt en raison de leur utilisation d’animaux sauvages, l’association One Voice a fait paraître une vidéo qui dénonce le remplacement des fauves par des félins domestiques.

Le public est de plus en plus sensible à la condition animale, et notamment au sort des animaux captifs utilisés à des fins de divertissement. C’est pourquoi nombreux sont les Français, aujourd’hui, à boycotter les cirques. Cela pousse même certaines municipalités à interdire totalement les cirques qui utilisent des animaux sauvages.

Pour contrer cette interdiction et redorer leur image, certains cirques ont trouvé une alternative : remplacer les fauves par des chats domestiques. Moins coûteux et moins dangereux que des lions ou des tigres, les félins de compagnie permettent ainsi à certains cirques de continuer à produire des numéros mettant en scène des animaux, sans passer pour des maltraitants.

Si l’effet marketing peut fonctionner, il s’avère cependant que le problème est tout simplement déplacé d’une espèce à une autre… Des chats dressés pour le spectacle ne sont pas plus heureux ou mieux traités que des félins sauvages, loin de là, comme le dénonce l’association One Voice :

Dans sa vidéo, l’association de protection animale montre ainsi des chats attachés à des camions, contraints d’obéir aux ordres qu’on leur donne : sauter dans un anneau de feu ou faire des pirouettes en hauteur, et ce dans le brouhaha terrifiant d’un chapiteau bondé…  

« Ni chats, ni lions, ni tigres », des cirques sans animaux, c’est en somme ce que réclame One Voice, à l’instar de nombreuses associations de protection animale. Le défi n’est pas impossible à relever : le Cirque du Soleil, par exemple, est l’un des plus beaux du monde, et pourtant sans aucun animal…

 

 

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Voilà comment signaler un animal maltraité depuis son smartphone

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Des dizaines de milliers d’animaux sont victimes de maltraitances. Malheureusement, il n’est pas toujours simple de pouvoir les signaler. Heureusement, la nouvelle version de l’application 30 Millions d’Amis a pensé à tout.

Si vous ne souhaitez plus vous sentir impuissant face à la maltraitance d’un animal, la nouvelle version de l’application pour smartphone 30 Millions d’Amis va vous faire grand bien. En effet, sur cette dernière, lancée cette semaine, il suffit de prendre une photo ou vidéo d’un animal qui semble maltraité afin de le signaler à la fondation qui mènera son enquête par la suite.

Par ce biais, 30 Millions d’Amis espère bien participer encore d’avantage à sauver des centaines d’animaux, victimes de la cruauté de leur maître. Mais pour que l’alerte ne soit pas une fin en soi et pour le bien-être de nos amis à quatre pattes, l’application facilite également l’adoption.

En effet, des milliers de fiches de chiens, de chats (mais pas que) sont également mises à disposition afin de trouver le plus simplement du monde le parfait compagnon. Âge, sexe, comportement et même passif, le maximum d’information est mis à disposition afin d’éviter les abondons estivaux.
Une très belle initiative !

À lire aussi : Seuls 5 à 6% des animaux de compagnie sont assurés en France

 

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L’État ne veut pas de vidéosurveillance dans les abattoirs

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Dans un entretien avec Contrepoints, Frédéric Freund, président de l’O.A.B.A (Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir) explique pourquoi le texte de loi destiné à mieux protéger les animaux dans les abattoirs a été allégé et quelles conséquences cela aura sur le monde très controversé de la filière alimentaire.

Contrepoints : Le texte de loi prévoyait l’installation de vidéosurveillance dans les abattoirs. Cette disposition a disparu du texte examiné par les députés. Pourquoi ? Pourtant, c’était une promesse de campagne d’Emmanuel Macron…

Frédéric Freund : Le texte du projet de loi contient un article qui renforce les sanctions en cas de maltraitances animales commises par un professionnel et ajoute à la liste de ces professionnels, les transporteurs et les abatteurs.

Pour autant, ce texte ne contient aucune mesure concrète pour réduire ces maltraitances ou pour les caractériser.

Le gouvernement n’a pas souhaité interdire certains types d’élevage (cages), limiter les durées de transport, les cadences d’abattage ou encore augmenter le nombre d’inspecteurs vétérinaires afin de renforcer les contrôles.

Lors de la précédente législature, la loi relative à la protection animale en abattoir, adopté en première lecture à l’Assemblée en janvier 2017 (mais devenue caduque), avait retenu la mise en place de caméras de contrôle en abattoirs afin de pallier le manque de vétérinaires inspecteurs.

Comme l’avait dit Stéphane Le Foll au rapporteur du texte de l’époque Olivier Falorni : « Vous voulez des inspecteurs et des caméras. Pour moi, c’est l’un ou l’autre ».

Avec Stéphane Travert, c’est ni l’un ni l’autre !

Pourtant, lors de sa campagne électorale, Emmanuel Macron avait répondu favorablement au manifeste rédigé par un collectif d’ONG de protection animale (Animal Politique) : « La vidéosurveillance dans les abattoirs sera mise en place selon les modalités de la loi Falorni ».

En Commissions, plusieurs députés, dont Olivier Falorni ont déposé des amendements en faveur de la mise en place d’un contrôle vidéo dans les abattoirs. Ils ont tous été rejetés.

En séance publique, de nouveaux amendements en ce sens ont été déposés par plusieurs députés mais ils ont été rejetés lors de la discussion du dimanche 27 mai vers minuit ! Seul un amendement de repli a été approuvé : la vidéo dans les abattoirs sera étudiée à titre expérimental dans les abattoirs volontaires qui ont déjà installé des caméras, à condition que le personnel ne s’y oppose pas.

Bref, une expérimentation basée sur le volontariat et dont les contours sont à définir dans un décret. Beaucoup de bruit pour très peu de choses…

Le ministre de l’Agriculture évoque l’impossibilité d’interpréter des images de vidéosurveillance. Que pensez-vous de cette affirmation, en tant que vétérinaires et spécialistes de la souffrance animale ?

Le ministre tente assez lamentablement d’enfumer tout le monde. Il considère que les caméras ne peuvent pas être des outils scientifiques de l’analyse de la souffrance animale. Mais cette finalité n’a jamais été assignée à la vidéo surveillance.

La demande de mise en place de caméras est la résultante d’un manque d’effectifs des services vétérinaires qui ne peuvent être présents en permanence aux postes d’amenée et de mise à mort des animaux. Les vidéos permettront de pallier ce manque d’effectifs en permettant une surveillance continue des opérateurs.

Sur les images, il sera facile, pour un vétérinaire, de voir par exemple si les animaux peuvent avoir accès à l’eau dans les parcs d’attente, s’ils sont manipulés sans violence, s’ils sont étourdis et si le matériel est correctement utilisé.

Les caméras ont toujours été présentées comme un outil à la disposition des services vétérinaires de contrôle, permettant de repérer des mauvaises pratiques afin de les faire corriger.

Qu’y a-t-il de si problématique dans la vidéosurveillance des abattoirs ? Aujourd’hui, on installe des caméras partout au motif de protection de la population, pourquoi serait-ce si compliqué quand il s’agit d’animaux ?

C’est effectivement incompréhensible. Sans parler de la vidéo surveillance de l’espace public, de nombreux salariés sont filmés sur leur lieu de travail : les employés des grandes surfaces, des établissements bancaires,…

De plus, ce sont des caméras cachées qui ont révélé des actes de maltraitance en abattoirs. Ce sont ces images « volées » qui ont permis la poursuite des opérateurs maltraitants et la tenue de procès.

Il serait judicieux, dans un État de droit, que ces caméras aient désormais une existence légale. C’était le but des nombreux amendements au projet de loi issu des États généraux de l’Agriculture (EGA) et qui ont été rejetés.

De nouvelles « affaires » vont-elles à nouveau faire parler d’elles, sans solution réelle apportée aujourd’hui ? Dans ce cas, qui portera la responsabilité d’une maltraitance ? Quelles sont les conséquences d’une absence de décision sur le sujet ?

Les nombreux amendements « concrets » au projet de loi issu des EGA, mettant fin à l’élevage en cages, limitant le temps de transport des animaux, interdisant le développement de fermes-usines ou rendant obligatoire les caméras en abattoirs ont tous été rejetés par le gouvernement et par la majorité des députés au motif qu’ « il ne faut pas mettre les filières en difficultés » (selon S. Travert).

C’est désormais un boulevard qui s’ouvre aux organisations abolitionnistes qui vont très facilement arriver à démontrer qu’il n’est pas possible dans notre pays de réduire la souffrance des animaux.

Dès lors, elles auront de moins en moins de mal à convaincre nos concitoyens que la seule solution est de la supprimer en arrêtant de consommer des produits d’origine animale.

Le projet de loi issu des EGA devait redonner confiance aux consommateurs et aux éleveurs.

C’est loupé !

Il faut à mon sens s’attendre à un durcissement de la communication de ces associations abolitionnistes mais également des associations welfairistes très déçues par les débats à l’Assemblée nationale et par les positions rétrogrades du Gouvernement.

 

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Conseils pour neutraliser les mauvaises odeurs de sa litière pour chat

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Les chats sont des compagnons hors pair au quotidien. Ils sont doux, câlins, propres et sentent rarement mauvais. En revanche, comme tous les êtres vivants, leurs excréments ne sentent pas toujours la rose. Il suffit d’habiter dans une petite surface et d’être obligé d’installer la litière de son fidèle ami à côté des pièces de vie pour que les mauvaises odeurs nous incommodent. Voici quelques astuces pour éradiquer ces effluves intempestifs et vivre en parfaite harmonie avec sa petite boule de poils

1/ Nettoyer la litière en profondeur

Rêver d’éliminer les mauvaises odeurs de sa litière à chat, c’est bien, mais savoir comment la nettoyer c’est mieux. La plupart des gens ne lavent pas assez régulièrement la litière de leur chat. Eh oui, vous lisez bien, il ne suffit pas de simplement changer la litière, mais il est également et surtout nécessaire de frotter intégralement au savon le bac de la litière afin que les mauvaises odeurs ne s’imprègnent pas dans le plastique et donc dans la maison. L’idéal est de réaliser cette opération deux fois par semaine.

2/ Utiliser du vinaigre blanc ou du bicarbonate de soude

Le vinaigre blanc et le bicarbonate de soude sont deux produits ménagers efficaces pour lutter contre les mauvaises odeurs. Il est possible de les trouver tous deux très facilement dans les supermarchés de proximité. La marche à suivre est la suivante :

  • Laver le bac à litière au savon.
  • Verser le vinaigre blanc ou le bicarbonate de soude au fond du bac.
  • Laisser agir le vinaigre blanc 20 minutes puis rincer et sécher. Si vous avez choisi d’utiliser le bicarbonate de soude, il n’est pas nécessaire de laisser agir, verser directement la litière sur le produit.

3/ Choisir une litière spécifique

Une autre solution consiste à acheter une litière spécialement créée pour faciliter l’éradication des odeurs laissées par les chats lors de leurs besoins.

 

Vous pouvez opter pour une litière anti odeur qui contrôle la multiplication des bactéries, réduisant ainsi de manière efficace les émanations désagréables. Cette solution permet d’absorber les odeurs à petit prix.

Vous pouvez également faire le choix de la litière parfumée qui peut être une alternative aux mauvaises odeurs. Attention à seulement utiliser des produits parfumants d’origine naturelle et sans danger pour la santé de votre chat. La lavande sèche broyée est un bon moyen pour se débarrasser, pour un temps, des fragrances odorantes de la litière à chat.

Conseils pour neutraliser les mauvaises odeurs de sa litière pour chat 1

4/ Opter pour un bac à litière adapté

L’achat d’un bac à litière n’est pas anodin. S’il en existe plusieurs sortes, ce n’est pas pour rien. Si votre obsession des odeurs vous gâche la vie, choisissez un bac en fonction de la protection qu’il peut vous offrir sur ce sujet.

Le bac à litière en boîte ou maison de toilette est une option très pratique et appréciée par de nombreux propriétaires de chats. Ce type de bac ressemble à une petite boîte fermée et est doté d’une sorte de chatière, permettant ainsi d’enfermer les mauvaises odeurs à l’intérieur de l’habitacle.

Vous avez également la possibilité de craquer pour une litière autonettoyante. Eh oui, ça existe ! Mais ne rêvez pas, cela ne vous dispensera pas de continuer à nettoyer votre litière. Ce type de bac à litière permet simplement de supprimer de manière automatique les besoins de votre chat. Cela signifie bien sûr un gain de temps et un risque moindre de voir germer de mauvaises odeurs, mais les crottes de votre matou ne disparaîtront pas non plus comme par magie ! Il reste nécessaire de retirer la litière sale au minimum une fois par semaine pour votre bien-être, mais également pour celui de votre compagnon à quatre pattes.

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Les néonicotinoïdes pourraient être responsables de malformations chez un tiers des chimpanzés en Ouganda

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La primatologue française Sabrina Krief suit une communauté de chimpanzés en Ouganda depuis plus de dix ans. La vétérinaire de formation consacre sa vie de scientifique à l’une des six espèces de grands singes. Elle est soutenue dans son combat par son mari, le photographe Jean-Michel Krief, avec qui elle a publié Les chimpanzés des Monts de la Lune (coédition Belin et Muséum national d’histoire naturelle). Il leur aura fallu une décennie pour pouvoir approcher ces primates d’aussi près afin de les étudier et leur tirer le portrait.

Derrière la beauté des images, au cœur de la forêt tropicale, se révèlent pourtant des visages inquiétants : “Aragon est un des chimpanzés qui a une malformation faciale, constate cette titulaire d’un doctorat en écologie et chimie des substances naturelles. Son voisin a aussi le nez aplati et enfoncé.” Aujourd’hui, plus d’un chimpanzé sur trois présente ces malformations dès la naissance. Un constat troublant qui pousse Sabrina Krief à mener son enquête, alors que l’agriculture intensive du thé ou du maïs détruit l’habitat de ses protégés et perturbe leurs habitudes.

99% de gènes communs avec l’homme

Ce jour-là, la co-fondatrice avec son mari du Projet pour la conservation des grands singes (PCGS) va en avoir la preuve. Les paysans en lisière de forêt ont ainsi découvert que leurs champs de maïs avaient reçu la visite des chimpanzés. Elle découvre les reliefs de leur repas : “Il y a au moins huit épis là. C’est bien frais. On voit qu’ils ont bien été mangés.” Si les primates se nourrissent des fruits de la forêt, ils ont aujourd’hui pris goût à ce maïs à portée de main. La chercheuse pense que les malformations des chimpanzés sont liées à ce changement de régime alimentaire.

Sabrina Grief demande à l’agriculteur quel type de maïs il utilise : conventionnel, vert ou rouge ? Il plante du rouge car “il pousse mieux que le normal”, lui répond-il. La récolte est meilleure. “Le maïs rouge est enrobé directement d’insecticides, explique-t-elle. C’est de l’imidaclopride qui est un néonicotinoïde. Un produit connu en France pour tuer les abeilles. Les chimpanzés mangent les épis mais aussi parfois les tiges. Cela peut nuire potentiellement à la santé des animaux.” La primatologue suspecte la pollution chimique d’être à l’origine des malformations et s’inquiète également pour la santé des villageois : le chimpanzé partage en effet 99% de ses gènes avec l’homme.

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En colonisant l’Amérique, les Européens auraient fait disparaître d’anciens chiens

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Les Européens qui ont colonisé l’Amérique à partir du 15e siècle ont décimé non seulement les populations indigènes, mais sans doute aussi les chiens alors domestiqués sur le continent, affirment des chercheurs à l’issue d’un grand travail de recherche archéologique et génétique.

Les plus anciens chiens retrouvés dans les deux Amériques, dits “pré-contact“, datent d’il y a environ 9900 ans, environ 6500 ans après l’arrivée des premiers humains.

Une équipe de 50 chercheurs a analysé des échantillons d’ADN retrouvés sur 71 anciens chiens retrouvés en Amérique du Nord et en Sibérie, qu’ils ont comparés génétiquement à des chiens modernes.

Leur résultat, publié jeudi dans la prestigieuse revue Science, confirme avec un degré de certitude inédit que les chiens d’Amérique sont arrivés par le détroit de Bering, par le même chemin que les humains. Ces chiens ont ensuite vécu pendant des millénaires avec leurs maîtres… avant d’être éradiqués en quelques siècles après l’arrivée des Européens. Les ADN des chiens américains modernes n’ont en effet rien en commun avec les anciens, qui descendent d’anciens chiens de Sibérie orientale.

Maladies et persécutions

Il est fascinant de voir qu’une population de chiens ayant vécu dans de nombreuses régions des Amériques pendant des milliers d’années, et qui faisaient partie intégrante des cultures amérindiennes, ait pu disparaître aussi vite“, dit l’auteur principal de l’étude, Laurent Frantz, un expert en ADN ancien à l’Université Queen Mary de Londres.

Parmi les raisons possibles: des maladies, des persécutions culturelles, ou le désir des Européens d’élever leurs propres chiens. Mais la rapidité de la disparition laisse les chercheurs circonspects.

Les Labradors et Chihuahas modernes descendent de races eurasiennes introduites en Amérique entre le 15e et le 20e siècle, écrit l’archéologue Angela Perri, de l’université de Durham en Angleterre.

En fait, il reste une trace génétique des anciens chiens américains, mais celle-ci est particulière: elle se trouve dans une tumeur cancéreuse, du nom de CTVT, qui survit aujourd’hui et se transmet par contact sexuel entre chiens.

Une étude importante pour comprendre l’évolution

Bien que cet ADN de cancer ait muté au fil des années, il est quasiment semblable à l’ADN de ce premier chien fondateur d’il y a plusieurs milliers d’années“, explique Maire Ní Leathlobhair, du département de médecine vétérinaire de l’Université de Cambridge.

Cette étude est un pas important, mais pas final, dans la compréhension de l’évolution canine.

L’histoire des chiens américains pré-contact commence seulement à être écrite“, estiment Linda Goodman, de Stanford, et Elinor Karlsson, de l’Université du Massachusetts, dans un article séparé publié dans Science. Cette histoire ne pourra être écrite qu’avec de futures découvertes, et notamment l’exploitation de génomes plus entiers que ceux exploités jusqu’à présent.

 

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7 bonnes raisons de donner du curcuma à votre chien senior

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En plus d’épicer les plats, le curcuma est une plante pleine de bienfaits. Les chiens peuvent en profiter tout autant que les humains, notamment les séniors.

Le curry a largement dépassé les frontières du sous-continent indien pour devenir l’une des préparations les plus appréciées au monde. Sa saveur unique, il le doit à une plante dont on réduit le rhizome en poudre : le curcuma. Ce dernier est consommé de diverses manières et nous fait ainsi bénéficier de ses nombreuses vertus santé, en plus de ses qualités gustatives.

Le principal constituant de cette plante, la curcumine, possède de multiples propriétés, dont une action anti-inflammatoire remarquable. Il confère au curcuma le statut d’aliment ami des chiens âgés, contribuant à atténuer chez eux inflammations et douleurs, entre autres troubles liés à la vieillesse.

Il faut toutefois rappeler que le curcuma est mal absorbé par l’organisme et que son goût est prononcé ; il est donc déconseillé d’en incorporer directement dans l’alimentation du chien, avec le risque d’en mettre trop. Il semble plus judicieux de l’administrer à l’animal via des supplémentations avec l’accord du vétérinaire.

Voici 7 raisons pour lesquelles le curcuma est bon pour les toutous vieillissants

1. Le curcuma est bon pour les articulations

Les problèmes de mobilité et les douleurs articulaires font partie des principaux troubles liés au vieillissement du chien. En combattant l’inflammation et la douleur, le curcuma rend le quotidien moins difficile pour les toutous séniors et leur permet de se déplacer plus facilement.

2. Il lutte contre les effets du vieillissement

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La curcumine contribue à ralentir les effets du vieillissement en luttant contre les inflammations chroniques. Or, ces dernières affectent le cœur, le métabolisme et les facultés cognitives du chien, en plus de favoriser l’apparition de certains cancers.

Une étude publiée en juin 2009 suggère que le pouvoir anti-inflammatoire de la curcumine est comparable à celui des médicaments, les effets secondaires en moins.

3. Il favorise l’activité cérébrale

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Il a été observé qu’en Inde, où le curcuma est régulièrement consommé, les taux de maladies neurodégénératives sont plus bas que dans les pays occidentaux. D’après une autre étude, la curcumine favorise l’élimination des plaques amyloïdes, qui sont impliquées dans la maladie d’Alzheimer et diverses formes de démence.

4. Il réduit les douleurs chroniques

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Plusieurs études suggèrent que l’effet antidouleur du curcuma n’a rien à envier à celui de l’ibuprofène, qui fait partie des médicaments utilisés contre la douleur chronique.

Le chien âgé peut profiter de cette vertu.

5. Il améliore la santé cardiovasculaire

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La curcumine réduit le risque de formation de caillots sanguins et aide à éliminer le mauvais cholestérol, tout en améliorant le fonctionnement de l’endothélium vasculaire (couche la plus interne des vaisseaux sanguins). Pour ces 3 raisons au moins, le curcuma est bon pour la santé cardiovasculaire du chien sénior.

6. Il est bon pour la digestion

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Le curcuma est connu pour son action stimulatrice sur la production de bile. De ce fait, il participe activement à l’amélioration de la digestion chez le chien âgé.

7. Il est potentiellement protecteur contre certains cancers

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Des études ont suggéré que la curcumine avait un effet inhibiteur sur la croissance des vaisseaux sanguins dans les tumeurs, précipitant ainsi la mort des cellules cancéreuses.

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Si votre chat est si agile, c’est parce qu’il comprend très bien les lois physiques de base !

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Les chats sont des animaux qui nous fascinent tant ils ont l’air dans leur monde. Il nous arrive même parfois de nous demander ce qu’il peut bien se passer dans leur tête. Cette étude a montré que les chats avaient une connaissance des lois physiques de base. 

 

UN CHAT RETOMBE TOUJOURS SUR SES PATTES 

C’est un fait connu de tous, les félins, et en particulier les chats, sont de très bons chasseurs et ont un sens de l’équilibre assez impressionnant. En effet, ils peuvent repérer et chasser des proies à une certaine distance, et ce, quelle que soit la visibilité. Ils peuvent également se percher à des hauteurs vertigineuses par rapport à leur taille et en redescendre d’un simple saut sans que cela ne leur pose le moindre problème.

Ces talents peuvent être dus à leurs sens aiguisés, en particulier la vue et l’odorat, ainsi qu’à leurs grande capacités physiques. En effet, les chats sont munis de vibrisses, plus communément connues sous le nom de moustaches, qui leur permettent de ressentir des mouvements alentours uniquement grâce à la circulation de l’air et leur odorat surdéveloppé est dû à leur organe voméro-nasal qui se situe juste à la base de leur palet, voilà pourquoi votre chat ouvre parfois la gueule, c’est pour mieux sentir.

Leurs muscles élancés leurs permettent d’accomplir des prouesses physiques et leur queue vient ajouter de l’équilibre en servant de balancier. Toutefois, une récente étude vient ajouter un talent à ce panel déjà bien rempli. En effet, les chats seraient capables de comprendre et d’appréhender instinctivement les lois physiques de base.

UNE ÉTUDE SUR FÉLINS 

Une équipe de chercheurs japonais de Kyoto a en effet réalisé une étude, parue par la suite dans Animal Cognition, sur 30 chats domestiques et avec pour but de déterminer si les chats avaient conscience des lois physiques. Ils ont pour cela sélectionné 13 mâles et 17 femelles âgés de 2 mois à 11 ans, avec une moyenne d’âge fixée à un peu moins de 3 ans et leur ont fait faire une expérience avec des boîtes. Les chercheurs secouaient une boîte ouverte devant les chats qui contenait ou non un objet. Ensuite, ils retournaient la boîte et observaient la réaction des chats.

Deux cas de figure se présentaient concernant les boîtes. Soit la boîte faisait du bruit mais aucun objet n’en sortait ou alors la boîte ne faisait aucun bruit lorsqu’elle était secouée mais faisait sortir un objet.

Dans les deux cas les chats étaient déconcertés et ne savaient comment réagir. Cela montre que les chats ont conscience de la relation entre le bruit et le mouvement qui résultent de l’action d’un objet. Les auteurs de l’étude se sont d’ailleurs exaltés de cette découverte en disant : “Cette étude peut être considérée comme une preuve que les chats ont une connaissance rudimentaire de la gravité.” Bien entendu, les chats n’ont une conscience qu’instinctive de ce phénomène mais cela peut expliquer les capacités exceptionnelles de nos amis félins.

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Au Canada, les caribous en danger de disparition ( video)

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Les populations de caribous forestiers ne se portent pas bien. Aussi appelé “renne“, ce ruminant vit en hardes de plusieurs centaines de milliers d’individus. Pourtant, au Canada, 81 % d’entre elles sont en déclin. D’ici à quinze ans, 30 % de ces hardes pourraient bien disparaître. En cause : la chasse, les feux de forêts, l’exploitation arboricole et l’expansion urbaine. 

En deux siècles, l’habitat naturel des caribous forestiers a diminué de moitié. 

Si les caribous ont besoin de larges étendues de forêt, la diminution de leur habitat naturel est symptomatique de la crise que connaît actuellement la forêt boréale. Cette couronne de verdure abrite une biodiversité d’une richesse extraordinaire. Quelques 20 000 espèces s’y côtoient comme le loup, l’ours ou encore le glouton. 

La forêt boréale est également essentielle pour les peuples autochtones qui se battent pour la préserver. Un rapport de l’ONG Greenpeace estime qu’elle capterait plus de carbone que toutes les forêts tropicales réunies. Il est donc important de la protéger, toujours selon l’association. 

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Un homme perd ses deux jambes après avoir été léché par un chien

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Un quadragénaire américain, a contracté une grave infection du sang après avoir été léché par un chien. Pour le sauver, les médecins ont été obligés de lui amputer les deux jambes et une partie de ses mains et avant-bras.

Un homme de 48 ans du Wisconsin (Etats-Unis) a récemment contracté une infection sanguine rare qui a conduit à l’amputation de ses jambes et de certaines parties de ses bras. Relayée par Live Science, la source à l’origine de cette infection dévastatrice n’est autre qu’un chien. En effet, au moment de l’infection, l’homme se trouvait en présence de 8 chiens, dont le sien. La bactérie peut donc provenir de n’importe lequel de ces chiens qui l’auraient léché.

Fièvre, vomissements… Greg Manteufel croyait avoir la grippe. Mais en l’espace d’une semaine, des ecchymoses sont apparues sur ses membres et l’homme a commencé à délirer. Emmené aux urgences par sa femme, les médecins l’ont d’abord placé sous intraveineuse d’antibiotiques, mais des caillots de sang s’étaient formés, et sa pression artérielle avait chuté, ce qui empêchait l’irrigation de ces membres, entraînant la mort des tissus. Ils ont dû lui amputer les deux jambes au niveau du genou puis des parties de ses mains et de ses avant-bras. Des tests sanguins ont révélé que l’infection avait été causée par une bactérie appelée Capnocytophaga, qui se trouve généralement dans la bouche des chiens et des chats.

Un cas très rare alors que 74 % des chiens possèdent cette bactérie

Le Centre for Deseases Control and Prevention (CDC) explique que pour que cette bactérie provoque une infection de cette ampleur, 2 conditions sont nécessaires :

  1. Dans un premier temps, la bactérie doit être transmise par l’intermédiaire d’une morsure, ou si le chien lèche une égratignure par exemple.
  2. Ensuite, pour que l’infection se développe, la personne doit avoir un système immunitaire affaibli.

En effet ce type d’infection est très rare alors que 74 % des chiens et 57 % des chats possèdent cette bactérie dans leur gueule. Si la bactérie se retrouve dans le système sanguin, comme pour Greg Manteufel, survient alors une septicémie. L’infection peut conduire à la gangrène, nécessitant des amputations pour sauver le reste du corps.

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