La grue blanche, l’oiseau le plus rare du monde

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La grue blanche est considérée comme le plus grand oiseau d’Amérique du Nord. Avec ses 1,5 mètre de hauteur et ses 2 mètres d’envergure une fois ses ailes déployées, cet oiseau fascine. Malheureusement, il fait désormais partie des espèces animales les plus rares au monde. La raison ? L’activité humaine, évidemment…

Un oiseau majestueux

La grue blanche est non seulement grande, mais en plus elle possède une musculature qui en impose. En effet, elle peut peser facilement jusqu’à 7 kilos. D’un plumage blanc immaculé, excepté la tête et les extrémités des ailes, la grue blanche possède également de longues pattes fines.

Robuste, la grue blanche peut vivre plus de 20 ans à l’état sauvage. En captivité, elle peut même atteindre l’âge de 40 ans, ce qui est exceptionnel pour un oiseau. Son cri est, à son image, incroyablement puissant et permet d’avertir ses congénères d’un danger ou de faire fuir un adversaire. Mais le plus élégant chez cet oiseau est la parade nuptiale qu’il utilise lors de la reproduction. On assiste alors à une sorte de chorégraphie digne d’un véritable ballet.

Robuste, la grue blanche peut vivre plus de 20 ans à l’état sauvage. En captivité, elle peut même atteindre l’âge de 40 ans, ce qui est exceptionnel pour un oiseau. Son cri est, à son image, incroyablement puissant et permet d’avertir ses congénères d’un danger ou de faire fuir un adversaire. Mais le plus élégant chez cet oiseau est la parade nuptiale qu’il utilise lors de la reproduction. On assiste alors à une sorte de chorégraphie digne d’un véritable ballet.

Une population décimée

La grue blanche d’Amérique du Nord vivait déjà sur Terre il y a 60 millions d’années. Elle a donc réussi à survivre durant tout ce temps et à traverser les ères, jusqu’à ce qu’elle fasse la rencontre d’un obstacle infranchissable et particulièrement dangereux : l’Homme. En effet, dès le 19e siècle, la population de grues blanches a commencé à décroître à cause des Hommes de l’époque qui commençaient à installer leurs cultures sur le territoire de ces gros oiseaux et qui les chassaient pour leur chair, alors très appréciée.

Aux environs de 1850, on comptait 1 400 grues blanches vivant dans la nature. En 1941, soit presque cent ans plus tard, il n’en restait que 16. Des programmes de conservation ont alors vu le jour pour préserver cette espèce en danger critique d’extinction. Grâce aux efforts conjoints de plusieurs pays, dont le Canada et les États-Unis, on dénombrait 60 grues blanches à l’état sauvage en 1970, 200 en 2005 et 300 en 2017.

La grue blanche d’Amérique vit principalement dans le parc national Wood Buffalo l’été et dans le refuge national Aransas l’hiver. D’autres colonies ont été implantées, notamment au Wisconsin et en Floride, grâce à à une simulation de migration à l’aide d’un tout petit avion qui a guidé les oiseaux vers leur terre d’hivernage.

Pour sensibiliser les populations sur l’urgence de la situation quant à la menace de disparition de ce magnifique oiseau, un jour qui leur est dédié, baptisé le « Whooping Crane Day », a même été mis en place.

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