Albert Angeli est un habitué des missions avec une ONG en Afrique, pour sauver les animaux sauvages victimes de la chasse.

Albert Angeli, un retraité amboisien, mène un combat au sein de l’ONG Planète Urgence, pour sauver les animaux sauvages du massacre des chasseurs et braconniers.

Régulièrement, il se rend en Afrique en tant que volontaire bénévole pour aider aux tâches de préservation des espèces. Il a mené neuf missions avec cette ONG.

Sauver les léopards du Zimbabwe

Il vient juste de rentrer du Zimbabwe et fait un 1er constat : « Sur la quarantaine de rhinocéros que j’ai pu dénombrer en 2008, il en reste en 2014, trois, peut être quatre ? La surface du Hwange National Parc [13.500 km2 soit presque la moitié de la surface de la Belgique, NDLR], l’indigence des moyens mis en œuvre par le Zimbabwe pour protéger sa faune et l’inertie des pays asiatiques pour lutter contre cette croyance attribuant des vertus médicinales à la poudre de corne de rhinocéros, ont donc eu raison des efforts produits par les ONG sur place. »


Cette fois-ci la mission a porté sur la préservation des léopards dans le Parc National du Hwange. En 2012, le gouvernement Zimbabwéen a autorisé la délivrance de permis de chasse pour 500 léopards, sans aucune connaissance du nombre réel de léopards vivant au Zimbabwe.leopard

 

Une ONG locale mène donc une étude pour estimer ce nombre. Planète Urgence missionne des volontaires français pour aider à cette étude. L’objectif est d’éviter la disparition des léopards.
Des colliers VHF et GPS ont déjà été installés sur quelques léopards pour étudier leurs déplacements dans le parc, dénombrer et délimiter leurs territoires. Albert Angeli a participé à la pause de ces colliers, tâche difficile car le léopard se déplace très peu le jour, reste à l’abri du feuillage en haut des arbres. « Il faut l’attirer dans une cage, l’immobiliser à l’aide de produits administrés via une fléchette tirée avec un fusil à air comprimé. Ces opérations ne sont pas sans danger car elles se déroulent au milieu d’autres prédateurs attirés par l’odeur des appâts ».

Comme pour les rhinocéros, l’Amboisien clame aussi son indignation face aux tours opérators qui organisent le massacre d’animaux sauvages en Afrique avec des tarifs en fonction de l’animal que le client veut avoir en trophée.

( Source: la nouvelle république )

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